Télétravail

Le télétravail au ministère de l’Intérieur s’inscrit donc en déclinaison dans ce cadre : un arrêté ministériel dédié a été publié et une lettre d’instruction du SG du MI a été adressée aux préfets.

A retenir :

  • Le télétravail fait l’objet d’autorisation individuelle : il ne s’exerce pas de droit
  • Le chef de bureau et le chef de service sont chargés d’accorder ou de refuser l’autorisation – l’administration dispose d’un mois pour répondre à l’agent
  • En cas de refus l’administration doit recevoir l’agent en entretien et motiver par écrit le refus dans le délai d’un mois  
  • L’employeur peut mettre fin à l’autorisation sous conditions : il ne peut s’agir d’une décision arbitraire soumise au seul bon vouloir du chef de service  
  • L’agent titulaire d’une autorisation peut demander à revenir en présentiel (principe de réversibilité)  
  • Ce sont les activités qui sont éligibles au télétravail pas les postes : un agent faisant de l’accueil étrangers pourra bénéficier du télétravail pour effectuer les tâches réalisées en back office par exemple
  • Le télétravail repose sur une confiance réciproque entre l’agent et son chef de bureau  

Nombre de jours possibles :

  • 2 jours en présentiel au minimum
  • 3 jours maxi en fixe hebdomadaire, mensuel ou annuel
  • Télétravail ponctuel : 156 jours flottants maxi par an  

Temps de travail :

  • Cycle de travail : celui du service
  • Modalités de comptabilisation du temps de travail  : celles du règlement intérieur

Composition du dossier :

  • L’agent sollicite une autorisation de télétravail par écrit  auprès du chef de service (cf annexe I de l’instruction)
  • Attestation sur l’honneur relative la conformité de l’espace de travail, justificatif d’une connexion internet, charte utilisateur NOEMI, SPAN, CLIP etc…  

Remboursement des frais engagés par l’agent : 

  • Indemnité de 2,50 euros à partir du 1ER jour télétravaillé plafonné à 220 euros annuel – versement trimestriel : ces éléments figurent dans l’accord